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Lecture/Recherche : Les MEP et les langues non documentées dans « Documenter et décrire les langues d’Asie : histoire et épistémologie »

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Les MEP et les langues non documentées dans « Documenter et décrire les langues d’Asie : histoire et épistémologie »

 

Sous la direction de Émilie Aussant et Fabien Simon

 

La Société d’histoire et d’epistémologie des sciences du langage (SHESL) a publié les actes d’un colloque intitulé « Documenter et décrire les langues d’Asie : histoire et épistémologie », dans le cadre duquel est entre autres traité le contact des MEP avec des langues non-documentées, ici au sein de du chapitre de Thị Kiều Ly Phạm : Pour une histoire de la grammaire et de l’écriture romanisée du bahnar

La publication est à retrouver en ligne sur OpenEditions.

 

 

Présentation de l’ouvrage par les éditeurs :

Issu d’un colloque de la Société d’histoire et d’épistémologie des sciences du langage, cet ouvrage aborde, d’un point de vue historique et épistémologique, les activités de documentation et de description des langues d’Asie. Le terme « Asie » y est pris dans l’acception large que lui donne la Société asiatique, c’est-à-dire en tant que désignant une zone allant du Maghreb à l’Extrême-Orient et dont il s’agit aussi, depuis la question linguistique, d’interroger les pourtours. Quant aux activités linguistiques prises en considération, elles incluent, d’une part, la collecte de données linguistiques, sous toutes ses formes (listes de mots, constitution d’archives, de fonds, « linguistic survey », questionnaires, corpus, etc.) et, d’autre part, l’élaboration d’outils permettant de représenter, en synchronie ou en diachronie, une langue : systèmes d’écriture, grammaires, dictionnaires, lexiques, instruments de traduction, manuels, etc.

Au cœur des réflexions donc, une analyse fine du savoir linguistique produit, dans et hors d’Europe, sur les langues asiatiques, avec une attention toute particulière portée aux contextes de production et de circulation de ces savoirs. Sont ainsi abordés l’apport des traditions autochtones dans le processus de grammatisation, la place de l’Asie dans les entreprises de comparaison des langues à l’échelle du monde, ou, parmi d’autres thèmes encore, la matérialité des descriptions (traductions, impressions…).

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